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La route de la mort
Écrit par Lio le 26 janvier 2009

Oui je sais on pourrait croire à un titre d’un bon film noir, un thriller, ou ce que vous voulez… Mais non c’est juste le titre que j’ai trouvé de plus attirant pour cet article. Avouez que ça donne envie de lire la suite ! Bon j’y vais.
Le voyage en Ambassador Classic était génial, on voit beaucoup plus de choses qu’en train ou bus et on a pu rattraper le temps perdu avec mes parents, discuté de choses et d’autres. Mais il y a des jours où la route se faisait longue, surtout vers la fin du voyage, avec des journées entièrement consacrées à rouler ! Pfff ! Et parmi ces journées, j’ai passé mon pire voyage en voiture de ma vie. Pourtant, je peux maintenant dire que je suis habitué au style de conduite indien, à l’état des routes et aux règles de conduite qui se distinguent par leur inexistence totale. Mais là, c’était pire que tout.
attente à la façon indienne,sur toute la route, des 2 côtés de la voie ferrée ! Bordel assuré
Pour replacer les choses dans leur contexte, nous devons faire l’étape Hassan-Hampi, 10h de route. Le chauffeur nous annonce que l’état de la route ne va pas être terrible et qu’on ne rencontrera quasiment que des camions. Allez, on y va !!
Effectivement, Logesh, notre chauffeur avait raison : la route est bondée de camions, qui roule comme des dingues. Pour la plupart de la journée, je garde ma sérénité acquise dans ces 7 mois d’expatriation. Mais voilà, au fur et à mesure de l’après-midi, Logesh fatigue et devient nerveux, les camions aussi, et tout ceci se transforme en un beau bordel. Pour couronner le tout, sur 4 passages à niveau, nous avons eu 3 fois des trains de marchandises nous obligeant à nous arrêter. Quelle est la probabilité pour que ça arrive ? Il faudrait que je me penche que la question un jour…
nous avons croisé un nombre de camions impressionant en une seule journée
restons zen !
Il y a tout de même une Happy End à cette histoire, sinon je ne pourrais pas vous écrire. L’arrivée à Hampi était géniale, dans un des plus beaux hôtels de la ville et de notre voyage, parfaits pour se reposer… et nous permettre de continuer le voyage frais et dispos !
EDIT : commentaire de mon papa sur son impression du voyage
Je confirme, l’article de Lionel ne reflète pas complètement la peur permanente que l’on a eu pendant les 3 dernières heures de route : 95% de camions et bus, le reste en voitures et autres véhicules indéterminés. Et le pire c’est que les chauffeurs de camion, déjà naturellement “crazy” sur une route, paraissaient de par leur nombre encore plus excités : on ne compte plus le nombre de fois où Logesh a du partir dans le bas coté pour laisser passer 1 (ou plus) camion(s) doublant leur collègues alors que l’on arrivaait en face. Brrr!
Et c’est bien vrai que sur la fin, “sentant l’écurie proche”, la conduite de plus en plus nerveuse du chauffeur, mais avec un moteur qui lui ne l’était pas (nerveux) n’a rien arrangé.Pour rassurer, nous n’avons vraiment vu cela que 2 fois : sur cette faeuse route du Kanataka et aussi entre Trichy et Tanjore, 60km de nuit sur une route en travaux …
Mais bon, Incredible India! Cela fait partie de tous ces souvenirs que l’on a amassés pendant ces 3 semaines et que l’on gardera très longtemps.
Et voilà, le 



